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La bonne santé du e-commerce

Si l’on veut en savoir plus sur la place du e-commerce dans l’économie, autant interroger un expert : Bertrand Pineau, Responsable des nouvelles technologies à laFevad (Fédération e-commerce et vente à distance). Avec 31 milliards d’euros de chiffres d’affaires grâce à 28 millions d’acheteurs en France, le e-commerce est devenu le secteur moteur de la vente à distance. Le profil des acheteurs devenu uniforme, hommes et femmes de tous âges, on note cependant une très forte progression dessilver surfers c’est-à-dire des plus de 55 ans.
La réglementation du e-commerce est dérivée de celle de la vente à distance, avec deux conditions essentielles : l’identification de la société (coordonnées, siret…) et les conditions générales de vente.
L’aventure du e-commerce présente peu de risques pour l’entrepreneur, le e-commerçant, qui veut se lancer : s’il ne communique pas suffisamment, il n’arrivera tout simplement pas à se faire connaître, à émerger vis-à-vis de ses concurrents.

Pour en savoir plus sur l’essor du e-commerce, cliquer ici.

Achat en ligne : l'e-commerce ne connaît pas la crise


Avec une croissance de 24 % en 2010, l’e-commerce réalise l’une des plus belles progressions de l’économie française. Une réussite due à la multiplication des sites de vente en ligne, mais également à la nouvelle manière de consommer des Français.

Internet, la réponse anti-crise ?

Près de 25 % de croissance annuelle, c’est le rêve de bon nombre d’entreprises… Le marché du commerce en ligne génère à lui seul 31 milliards d’euros, soit 13 % du commerce global(1). Trois secteurs tirent la croissance vers le haut : les voyages, les produits hightech et électroménagers, puis à égalité, les produits culturels et la mode. Approchant la maturité, le marché demeure particulièrement dynamique. Les raisons ? Un nombre croissant de sites actifs (plus de 80 000), et de consommateurs : 82 % des internautes français sont des cyberconsommateurs et plus de la moitié d’entre eux effectuent au moins un achat par mois sur le Net.

Un achat en quatre temps

Le web 2.0, concept valorisant l’utilisateur et le partage d’informations, marque l’avènement de l’Internet collaboratif. Les cyberacheteurs ont aujourd’hui les outils pour s’informer avant d’effectuer leurs achats et ils en usent.

  • Repérer avant d’acheter : 80 % des internautes préparent leur achat en repérant sur le Net les produits susceptibles de les intéresser. Ils les achètent ensuite en ligne, en magasin ou sur catalogue.
  • Vérifier les avis de consommateurs : ils sont 73 % à les juger utiles afin d’évaluer la qualité du produit. Les internautes qui postent des avis sont d’ailleurs de fidèles consommateurs, avec un panier moyen 25 % plus élevé que les autres.
  • Comparer : plus de la moitié des cyberacheteurs utilisent les comparateurs de prix.
  • Acheter on… ou off line : même s’ils repèrent les produits sur le Web, les internautes continuent d’acheter en magasin afin de voir le produit ou d’en disposer aussitôt.

Mais 13 % des cyberacheteurs comparent en magasin pour acheter ensuite sur le Web. 
Pour prospérer, les sites e-commerce doivent donc publier des fiches produit claires et détaillées, des photos prises sous différents angles, sans oublier des avis d’acheteurs, sous peine d’inciter leurs visiteurs à chercher l’information sur d’autres sites… et donc perdre du trafic !

L'e-commerce en 2010(2)

  • + 24 % en 2010
  • 31 milliards d’euros
  • 81 900 sites marchands en 2010
  • 27,3 millions d’acheteurs en ligne
  • 91 € de panier moyen

(1) Source : FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et Médiamétrie//NetRatings. Juin 2010.
(2) Source : FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) 2010.


Source : http://www.decideursenregion.fr